Atelier du Libre 2018 – Le 11 Janvier 2018 à 20H30 - Le Terminal pour les Nuls

Le 2ème Jeudi du mois de Janvier à 20H30, vous pourrez découvrir l’utilisation d’un logiciel dont vous ne vous étes peut-être jamais servi et qui va vous devenir indispensable. Cette initiation s’adresse exclusivement aux débutants.

 

  INITIATION - Le Terminal pour les Nuls  

 ATTENTION MODIFICATION DE L'HEURE À 20H30

Nous verrons ensemble les fonctions de base permettant de gérer votre ordinateur au quotidien.

Conférence de presse du 8 12 2010

Écrit par stephane de Labrusse le . Publié dans Actualités de l'Association

Je tiens tout d'abord à vous remercier de votre présence, vous êtes un relais indispensable à notre activité, et j'ai pu constater au cours de l'année qui se termine que de nombreuses personnes nous ont contacté après la diffusion de vos divers articles.



L'association Rouergate des Utilisateurs de Logiciels Libres (ARU2L) a connu une année riche d'événements au niveau local, mais nous avons aussi vu le monde du logiciel libre évoluer au niveau national.

Tous d'abord notre association a augmenté son nombre d'adhérents de 15 personnes, ce qui amène son effectif à 43 membres à jour de cotisation, avec un site Internet qui accueille près de 9000 visiteurs uniques par mois.

Cela démontre à notre avis, l'engouement du public pour les nouvelles technologies et le numérique.

A l'heure où l'éducation nationale propose aux élèves l'Espace Numérique de Travail (E.N.T.), où le support physique des CD musicaux tend à disparaître pour une offre de téléchargement (légal ou Libre), où les recherches d'emplois des chômeurs ne peuvent se faire que par l'intermédiaire d'un ordinateur, nous ne pouvons que constater que le Numérique a pris une place indétrônable dans notre société.


« L'ARU2L se veut être le porteur de projets locaux du monde de la Culture Libre. »

 

Rodés En Libre (15 et 16 octobre 2010)



Vous l'aurez compris, Rodés en Libre est la manifestation phare de l'Aru2L.

C'est l'évènement qui mobilise toutes les énergies de l'association pendant près de 6 mois.


Mais c'est également un excellent moyen de faire connaître la culture libre, autant auprès du public, que des institutions.

Il est important de préciser que tous les artistes qui sont venus animer R.E.L 2010, diffusent leur musique sous des licences Creative Commons (CC), qui permettent entre autre de faire « circuler » la musique, Librement sur Internet. (voir annexe 1)


Le vendredi 15 octobre, par cette initiative, nous avons permis à 5 groupes de musique de se produire dans des lieux insolites que sont les bars de Rodez. Je tiens par la même occasion et par votre intermédiaire à les remercier particulièrement pour cet engagement à nos cotés, sans eux aussi cette initiative n'aurait pu avoir lieu.


Le Café de La Paix, le Broussy, le Divan, le Carré Noir et la Guinguette ont ainsi permis la diffusion de musique Libre en toute légalité.


Nous savons combien ce concept est difficile à appréhender par le public, très simplement nous dirons que ces artistes font le choix de mettre en libre diffusion les œuvres musicales qu'ils produisent, mais tiennent à être justement rémunérés lorsqu'ils se produisent en public.


Par cette initiative, nous tendons à démontrer aussi que le téléchargement illégal n'est pas une fatalité. D'autre options sont possibles, elles doivent permettre un large accès à la culture par nos concitoyens, mais aussi et surtout permettre que des groupes musicaux puissent rencontrer leur public.


Près de 300 personnes ont ainsi assisté à ces concerts gratuits, preuve s'il en est qu'il n'est pas besoin de super production pour créer un événement animant la localité et ses environs. (voir annexes)

 


Le samedi 16 octobre, dès 10h, les portes de la médiathèque de Rodez s'ouvraient sur une journée dédiée au monde des logiciels Libres, avec des conférences et des démonstrations personnalisées au besoin du public.


Les conférences



Trois conférences ont suscité un réel intérêt de la part du public :


Une conférence sur les enjeux sociétaux des logiciels libres, intitulée « Les logiciels libres, un atout informatique majeur ».


Une autre conférence qui a permis aux nombreux participants, de suivre en direct une installation typique d'une distribution Ubuntu.


Enfin une conférence intitulée « Ados & Internet : précis à l'attention des parents », revenait sur plusieurs types de dangers qui guettent toutes personnes se servant d'Internet.



Cette édition de Rodés en Libre est pour nous, une réussite sur plusieurs points.


Tout d'abord, notre collaboration avec la municipalité de Rodez a pris un tournant très positif. Ainsi, les élus considèrent dorénavant cette initiative comme s'inscrivant dans le paysage culturel et thématique de l'animation de Rodez et ses environs.


Nous souhaitons pour notre part que ces contacts établis, aillent plus loin pour de véritables partenariats possibles dans tous les domaines qui touchent à l'informatique (conseils, valorisation, équipements...).


Nous espérons bien pour la version 2011, développer encore plus l'aspect culture de notre manifestation, et donc par la même augmenter le nombre de concerts qui vont investir la cité.


Cela ne se fera pas sans un soutien majeur de toutes les collectivités locales, qui en apportant un soutien grandissant, vont permettre de mettre en avant un festival unique en France par l'aspect de la diffusion de Musiques Libres.


J'en terminerai enfin par un remerciement tout particulier à la directrice de la médiathèque et à toute son équipe qui nous ont reçu au delà de nos espérances.


Nous souhaitons prolonger si possible ce partenariat avec la médiathèque de Rodez, rendu possible par l'adjointe à la culture de la mairie de Rodez, Madame Sabrina Maurel.

Le développement de notre association que j'évoquai plus haut, appelle de notre part une activité plus importante autour des questions posées par la communauté du Libre.



D'ors et déjà je peux vous annoncer que nous allons multiplier les initiatives au cours de l'année qui vient.



Rodes en Libre bien sur toujours vers mi Octobre, mais nous aurons sûrement l'occasion d'en reparler au cours de l'année qui vient.

Ensuite le Printemps du Libre (voir annexe 2) qui dans toute la France voit se multiplier les initiatives locales autour de la problématique du logiciel libre. Cette manifestation se déroule sous l'égide de l'April, qui compte parmi les acteurs majeurs pour la promotion du logiciel libre.



Nous entendons participer à la campagne pour la prévention des déchets mise en place par la communauté d'agglomération. Comme le dit justement le support de cette campagne, cela vise à éviter, réduire, voire retarder l'abandon d'un produit.

Si nous souhaitons nous inscrire dans cette initiative, c'est bien que notre action démontre à bon escient que l'on peut prolonger durablement et au delà, la durée de vie communément admise d'un ordinateur.

Le parc de PC dans le monde est en totalité renouvelé tous les 4 ans. Quand on sait qu'il s'est produit en 2009 près de 390 Millions d'ordinateurs dans le monde, on mesure combien il est urgent de repenser ce type de consommation qui nous est imposé par les constructeurs en partie, mais surtout par la société qui détient un quasi monopole sur le système d'exploitation installé sur ces machines.

« Linux et les distributions qui vont avec permettent de faire un autre choix que de consommer pour rien. Avec une telle alternative on peut aisément tripler la duré de vie d'un ordinateur en état de marche physique. « 

Mais au delà, le choix de Linux et de ces distributions n'a pas vocation à être un supplétif aux systèmes propriétaires.

Linux, nous en sommes convaincu et prêt à en faire la démonstration, « çà marche et très bien même », il faut que le consommateur ai le choix comme la loi l'impose, de son système et de ses logiciels.

Aussi dans l'année qui vient nous entendons soutenir les initiatives menées par le groupe de travail racketiciel qui veut obtenir une possibilité pour un consommateur de ne pas payer les logiciels pré-installés lors de son achat informatique. (voir annexe 3)

Cette liberté de choix, facilement réalisable et utilisable, permettrait aux logiciels alternatifs, notamment aux logiciels libres, d'être dans le commerce sur un pied d'égalité avec les logiciels privilégiés par le constructeur. Le consommateur pourra ainsi plus facilement, s'il le souhaite, choisir d'utiliser des logiciels libres et des formats ouverts.

Il est clair qu'acheter un ordinateur sans système d'exploitation pré-installé relève plus du parcours du combattant qu'autre chose, et ceci même si certains constructeurs ont mis en place des procédures de remboursement.

« En effet il est admis que le consommateur est dans l'impossibilité d'installer facilement son système d'exploitation, et que c'est lui rendre service que de le lui imposer. »

Il faut bien comprendre que pour chaque ordinateur vendu, une part non négligeable du prix d'achat, environ 25%, est représenté par des logiciels pré-installés dont le système d'exploitation, que bien évidemment un utilisateur d'une distribution Linux n'a que faire.

 

« C'est comme si un constructeur de voiture nous imposait d'acheter le carburant chez un unique distributeur d'essence. »

En droit français, cela porte un nom, c'est de la vente Liée et c'est interdit !!!



Des jugements ont été rendus par des juges de proximité ,qui ont condamné les fabricants à rembourser les logiciels pré-installés....cependant rien n'est gagné, et nous exigeons un respect strict de la loi.

Dans une même mesure, une association tel que l'APRIL, alerte les collectivités sur la légalité des appels d'offres informatiques qu'elles mettent en place, car souvent ils font références à tel éditeurs, ou brevets, ce qui en droit européen les rend illégaux.



« C'est là, je dirai un des volets les plus politique de notre action envisagée pour les mois qui viennent. »



Nous pensons aussi à l'éventualité d'une participation à l'Estivada 2011, nous avons pu voir que le choix des organisateurs est de faire en sorte que le festival investisse la ville, et ce concept pour tout vous dire nous va très bien.

Cette participation n'a pas aboutis en 2010 pour des raisons indépendantes de notre volonté, mais nous ne désespérons pas de pouvoir être présent en 2011 avec quelques surprises si l'occasion nous en est donnée.

Vous le comprenez c'est un appel et un défi que nous lançons aux organisateurs de l'Estivada, Linux en OCCITAN c'est possible.....



Allez je vous lâche notre idée, pourquoi pas une cyber-base en occitan au cœur et au service du festival ?. L'alliance du respect des traditions et de la modernité c'est ce challenge que nous proposons.



D'autres initiatives viendront ponctuer cette année 2011, nos traditionnelles install-party dont certaines auront lieu à Onet Le château qui nous l'espérons, accepteront de nous recevoir comme ils ont toujours su le faire.

Nous prévoyons aussi et il s'agit là d'une nouveauté issue de Rodes en libre, de mettre en place un cycle de conférence tout au long de l'année. Dans ce sens nous allons solliciter le conseil général de l'Aveyron pour voir comment cette institution peut nous aider, et surtout nous faire connaître auprès d'elle.

Car sûrement par inexpérience de notre part, nous estimons que nos rapports ne sont pas suffisamment satisfaisant, au niveau où nous le pensons possible.



L'année 2011, est une année charnière pour notre association. En effet , nous sommes dans une précarité extrême sur notre localisation, et cela se ressent sur nos possibilités d'action



C'est ainsi avec un plaisir non dissimulé que nous tenons a saluer la construction de la future Maison des associations de Rodez.

Nous sommes allés à la réunion de présentation du projet de Maison des Associations, que la mairie a organisé courant novembre. Certes le Projet demande à s'affirmer, à mûrir, mais il sera à terme le catalyseur de la vie associative Ruthénoise et pour nous une opportunité de nous faire connaître et identifier par un plus large public.

Pour qu'une association puisse se développer, elle a besoin de locaux, mais cela n'est pas suffisant et cela ne saurait définir en substance un projet comme le porte la municipalité de Rodez.

Les locaux ne sont qu'un infime besoin d'une association, puisqu'elle nécessite des conseils de gestion, de réglementation, du matériel informatique et de reproduction, mais aussi une synergie d'actions et de réflexions avec les autres associations pour faire vivre ce lieu.

L'Aru2L n'échappe pas à la règle, et tous ses besoins se retrouvent précités plus haut, avec la particularité qu'elle souhaiterait pouvoir faire bénéficier aux autres associations, de son expertise en Logiciels Libres. Les finances d'une association sont souvent restreintes, et ne permettent pas d'acheter des licences de logiciels propriétaires.

Il est clair que les logiciels libres vont offrir des opportunités à ce projet, puisqu'ils peuvent permettre une mutualisation des outils et des moyens informatiques.

C'est ainsi, que nous envisageons de présenter à la municipalité de Rodez, le projet que la maison des associations soit un lieu offrant un déploiement des logiciels libres. Nous travaillons actuellement avec les experts réseaux et informatiques de notre association pour mettre sur pied un projet complet d'équipement en logiciels libres, au service de toutes les associations Ruthénoises qui le souhaiteront.

« Le monde associatif à vocation à développer l'échange, le dévouement aux autres, à une cause ou une idée, la communauté du libre plus que tout autre est porteuse de tels idéaux. »



« C'est donc bien un soutien sans faille que nous apportons à ce projet, mais nous émettons quelques réserves concernant l'idée avancée de taxer l'accès à ce lieu pour les associations Ruthénoises.

Toutefois nous avons cru comprendre que rien n'était arrêté à ce sujet, et nous ne désespérons pas que ce point sera traité autrement. »

Il est enfin un sujet qui nous tiens particulièrement à cœur, mais qui malheureusement ne progresse pas comme nous le souhaiterions, je veux parler de nos contacts avec le monde de l'entreprise. En fait je devrai plutôt parler des rapports entre le monde open source et le monde de l'entreprise.

Certes ici ou là nous constatons quelques avancés :

Ici c'est une des plus grosses entreprises multinationales dont on sait qu'elle vient d'adopter le navigateur Firefox, pour des questions de sécurité que ne pouvait lui assurer Internet Explorer

Là encore une autre entreprise qui fait le choix de la suite bureautique OpenOffice.org, mais tout cela reste encore très confidentiel.

Nous sommes certains membres de l'association à avoir assisté à une conférence à Toulouse ou des chefs d'entreprises portant des projets de logiciels libres, nous expliquaient leur problématique. J'évoquerai ainsi, pour sensibiliser les décideurs économiques sur notre département, un seul chiffre :

« Pendant la crise que nous venons de traverser les entreprises proposant des services autour des logiciels libres ont bénéficié d'une croissance à 2 chiffres, très peu de secteurs peuvent se targuer de tels résultats. »

Vous le voyez, nous ne sommes pas une bande de barbu, accro du clavier et en manque de wifi, les membres de notre association inscrivent leur activité sur des sujets qui intéressent nos concitoyens.

De nombreux projets sont donc envisagés, notre dernière assemblée générale du 2 décembre, en a adopté les principes, et s'est doté d'une équipe en partie renouvelée pour les mettre en œuvre.



Je vous remercie.



Les Membres du Conseil d'Administration

  • M de Labrusse Stéphane (président)

  • M Bordes Fabrice (secrétaire)

  • M Raynal David (vice-secrétaire)

  • M Declerck David (trésorier)

  • Mme Alazard Solange (vice-trésorière)

  • M Puech Michel (responsable des relations institutionnelles)

  • M Wery Dorian (responsable grand projet)

  • M Mathieu Fabrice (responsable technique solution administration réseau)

  • M Guilhaumon René-Pierre (responsable technique solution hardware)

M Issaly Cédric (responsable technique développement et solution Web)

Les annexes :



Annexe 1 - la musique libre

 

La musique libre est un concept qui permet de diffuser une œuvre sous certains droits restrictifs, en accordant la liberté de la redistribuer, de l'écouter, de la modifier dans certains cas, uniquement dans un cadre non-commercial la plupart du temps ( sauf avec l'accord de l'auteur).

 

En aucun cas cela signifie que l'auteur abandonne ses droits, il en concède simplement plus que ce que les majors de l'univers du disque proposent à leurs clients ou à leurs compositeurs.

 

Enfin, la musique libre ne correspond pas à un genre ou à un style musical particulier. On trouve en effet dans le champ de la musique libre toute l'étendue des styles musicaux, des plus avant- gardistes aux plus conventionnels.

 

Annexe 2 – l'April



Pionnière du logiciel libre en France, l'April est depuis 1996 un acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du logiciel libre et des standards ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions dans l'espace francophone.

Elle veille aussi, dans l'ère numérique, à sensibiliser l'opinion sur les dangers d'une appropriation exclusive de l'information et du savoir par des intérêts privés.

 

L'association est constituée de personnes, d'entreprises, d'associations et d'organisations d'horizons très divers qui se retrouvent autour des valeurs du libre.

 

La mobilisation de ses bénévoles et de ses permanents lui permet de participer activement à la reconnaissance du logiciel libre au travers d'actions nombreuses et variées.

 

L'April est le partenaire privilégié pour la promotion et la défense du logiciel libre.

 

Vous pouvez soutenir le logiciel libre et les actions de l'April en faisant un don maintenant ! ou en adhérant maintenant à l'April.

 

N'hésitez pas à nous contacter

 


Objectifs


L'April a pour objectifs de :


  • Promouvoir le logiciel libre auprès du grand public, des professionnels, des associations et des pouvoirs publics ;

  • Sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux des standards ouverts et de l'interopérabilité ;

  • Obtenir des décisions politiques, juridiques et réglementaires favorables au développement du logiciel libre et aux biens communs informationnels ;

  • Défendre les droits des utilisateurs et des auteurs de logiciels libres;

  • Favoriser le partage du savoir et des connaissances.


Actions


  • Sensibilise de nouveaux publics au logiciel libre

  • Informe les élus et les décideurs politiques et promeut une législation progressiste en matière de NTIC, brevets et de droit d'auteur

  • Participe à des comités de programme ou des jurys (« Solutions Linux », Paris Capitale du Libre, Trophées du Libre)

  • S'implique dans l'organisation des Ren­con­tres Mondiales du Logiciel Libre

  • Noue des partenariats avec des institutions (Région Île de France, Caisse des Dépôts), des ONG (Fondation pour le Progrès de l'Homme), des établissements publics (Cité des Sciences, Université du Littoral)

  • Donne une quarantaine de conférences par an

  • Relaye l'information et les actions dans les médias

  • Prend part à une vingtaine d'évènements par an

  • Est présente dans les structures qui influent sur la politique gouvernementale (Forum des Droits sur l'Internet, CSPLA...)

  • Sensibilise les décideurs et institutions aux enjeux du passage au logiciel libre et les accompagne dans leur démarche


Campagnes


  • Défendre les intérêts des acteurs du logiciel libre: contre les risques qu'entraîneraient les brevets logiciels, contre la remise en cause du principe d'interopérabilité par le projet de loi DADVSI (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information)

  • Informer sur les dangers des DRM («dispositifs de contrôle d'usage»)

  • Sensibiliser sur les dangers d'une appropriation exclusive de l'information et du savoir par des intérêts privés

  • Agir contre les ventes illégales de logiciels liées à l'achat d'un ordinateur

  • Prévenir des dangers de l'« informatique de confiance » ou déloyale

  • Contribuer aux débats nationaux sur les TIC

  • Promouvoir le logiciel libre dans le monde associatif

  • Inscrire le logiciel libre comme thème des campagnes électorales : Candidats.fr


Annexe 3 – Vente liée




« En France, la vente liée est interdite par l'article L122-1du Code de la consommation.

La législation française est plus précise que la législation des autres pays en interdisant explicitement la vente liée d'un service avec un autre produit (service ou bien).


De plus, selon l'article L113-3 de ce même code :"Tout vendeur de produits ou tout prestataire de services doit, par voie de marquage, d'étiquetage, d'affichage ou par tout autre procédé approprié, informer le consommateur sur les prix, les limitations éventuelles de la responsabilité contractuelle et les conditions particulières de la vente".


Cet article concerne le problème de la vente liée, car le prix du produit lié n'est généralement pas indiqué, dans le but de le présenter aux yeux de l'acquéreur comme faisant partie intégrante du produit acheté. »